19 octobre 2006
Lettre à un IL passé
Toi,
Il faudra qu'il vienne ce temps ou la colère qui a surgit après les pleurs s'apaise, ou enfin le deuil peutdébuter. Il faudra qu'il vienne chez toi, comme chez moi. Aujourd'hui, j'ai peur de te ressembler. Les traces que tu as laissé en moi sont encore si présentes qu'elles m'empêchent d'avancer sur la route que je viens de prendre. Quelque part je te ressemble. Je suis sans doute dans l'état ou tu étais lorsque je t'ai trouvé.
Je n'ai pas compris ton histoire ; Aujourd'hui tu ne comprends pas ma peine ! J'espère que la boucle s'arrête là et que nous ne rentrons pas dans ce cercle infernal qui fait qu'une souffrance en crée une autre.
Il me faut faire de la place en moi...assez de place pour accueillir le bon, virer ses résidus et offrir un espace à celui qui le mérite. Pour réussir, il faut que j'écrive , comme un grand jet que j'expulse, un vomi qui me libére petit à petit de ton emprise.
Tu ne sauras jamais que je te regardais dormir, que je détestais ta veste mais que je t'adorais. Tu ne connaitras rien des rêves qui m'ont nourrie, des nuits d'insomnie, de cette chanson que je voulais notre, des sous vêtements que j'ai acheté. Tu ne sauras rien de ce lit toujours pas monté, comme s'il attendait que tu viennes le toucher. Tu n'en sauras rien et c'est bien là le problème !
Il n y avait pas la place en toi pour m'accueillir, pour aller de rencontre en rencontre, pour co élaborer l'histoire que je voulais belle.
Ce soir ami, je te quitte un peu plus...chaque jour un petit pas ! Bientot tu ne seras qu'un vieux souvenir d'errance je sourirais à nouveau , ca ne sera pas par toi !
Amour prend soin de toi....Comme tu le vois , moi aussi, j'essaie de me convaincre
J'essaie de me convaincre que je ne t'aimais pas !
Au dos de la carte postale il est inscrit : J Y SUIS SANS TOI !
16 octobre 2006
Soyons honnête jusqu'au bout...LUC REPONSE
Autant tout vous livrer...Je publie donc sa réponse à un mail lui signalant mon passage sur son blog et l'existence du miens...
Bonjour
la date du post n'est aps forcément celle de l'écrit....
Bon vol Albatros.
Agréable séjour dans les cieux
Qu'un atterissage en des contrées accueillantes
Soit pour toi le signe d'un renouveau de Phoenix.
Luc
LUC....EN PLEINE FACE
C'est idiot, au moment ou je me résouds à l'effacer de ma mémoire, voilà que msn me fait un signe et me dit que son espace perso a été mis à jour...curieuse, je vais voir ! Et là je découvre tout ce que je ne savais pas... Je le savais sensible, amoureux des mots, je ne l'imaginais pas si torturé.
Le 24.9 il a écrit...Superbe poème qui est une Ode à une femme...Oui mais voilà, le 24 septembre, il m'avait quitté depuis une semaine.
Ci dessous ma réponse, que je vous livre parce que je me suis engagée à ne pas tricher en écrivant ici :
Il arrive que l'on découvre celui qu'on aime trop tard..C'est ce qui m'est arrivé à moi et en le perdant, je ne mesurais pas encore tout ce que j'avais perdu ! Un jour, le jour ou on ne s'y attend plus, vous êtes confrontée à une réalité encore bien différente que celle que l'on a essayé de vous montrer, bien différente de celle à laquelle vous avez cru. Ce jour là, le poète a écrit, il a écrit sur une femme et ce n'était pas elle, ce n'était pas moi ! Alors celle qui ne portera jamais le nom de muse reprend son envol. Elle va déployer ses ailes et s'éloigner de celui dont elle pouvait supporter tant de choses, à commencer par la souffrance.....mais pas...pas la trahison !
Il a menti........Il avait tous les droits sauf celui ci !
Ce soir, plus que tous les autres soirs, j'ai besoin de bras pour me contenir....Pour une fois je vais être sage, ceux de mes amis sauront accueillir ma peine
Parce qu'il est temps que je le fasse (et l'efface) LUC
C'était le 20 aout, après plusieurs échanges sympas mais pas engageant, nous nous sommes retrouvés à tchatter un dimanche, un dimanche d'ennui. Lui : et que vas tu faire aujourd'hui ? Moi : m'ennuyer ! et toi ? Lui : m'ennuyer aussi ...et si on le faisait ensemble ?
Deux heures plus tard, nous nous retrouvions dans un restaurant au bord de l'eau. A première vue, il n'était pas le genre d'homme pouvant me séduire...Grand mais dégarni, look plus décontracté que bcbg. Mais nous parlons, nous rions et ce que j'imaginais être un rendez vous amical commence à se tranformer. Il me séduit ! Après le déjeuner, nous allons nous ballader au bord de l'eau et nous philosophons. Qu'est ce que j'aime parler avec lui. Nous opposons nos points de vue sur toutes choses : la femme qui recherche un portefeuille et pas un homme ? Les interdits ? Tout y passe...La fin de journée arrive et nous nous redirigeons vers la voiture. Timidement, il attrape mon petit doigt alors que nous marchons...nos mains se serrent.
Il me raccompagne jusqu'à ma voiture et là commence la danse du paon....Nous nous regardons, nous parlons...puis enfn nous nous embrassons...Et là...waouhhhhhhhh ! Ce contact ! C'est évident, il se passe quelque chose. Tout semble dire que si nos esprits sont de conivence nos sensualités respectives le sont aussi. Nous parlons à nouveau...de ce que nous voulons et ne voulons pas. Lui de ses craintes, du fait qu'il n'est peut etre pas pret à s'engager (pourquoi n'aie je pas entendu cette phrase sur le moment? pourquoi aie je fait la sourde oreille ? pourquoi je suis toujours prise de ce putain d'optimisme qui me fait penser que l'amour vient à bout de tout, qu'il etait ecrit que l'on devait se rencontrer et que forcément c'est pour quelque chose de bien ).
Au final, nous voilà parti sur la route de mon chez moi. Nous nous arretons dans une station achetée des sandwichs (je n'ai une fois de plus, rien dans le frigo). J'adore ce moment..Celui ou regardant des sandwichs, je sens sa main caressée mes reins, ou nous nous sourions, ou nous nous embrassons...J'ai jamais trouvé des sandwichs aussi beaux qu'à cet instant et on reste plantés devant ce frigo...Je me sens envahie d'amour.
Ce soir là, nous avons fait l'amour divinement bien. Il y avait si longtemps que je ne m'étais pas sentie autant en harmonie : harmonie entre ma tete, mon coeur et mon corps...Tout le reclamait en moi !
Nous nous sommes revus 15 jours plus tard, pour mon déménagement...Il s'y est collé ! Il a donc rencontré deux de mes meilleurs amis et moi je me sentais merveilleusement bien. Le dimanche, nous l'avons passe ensemble, et pour la première fois depuis longtemps, je n'avais pas envie de voir le monsieur déguerpir...
Il y eut un ciné, des coups de fils mais déjà je sentais que si moi j'étais pleine d'amour pour lui, lui se montrait hésitant. Pourtant, dès que je me retrouvais auprès de lui, je n'avais plus aucun doute. Il me carressait, m'embrassait, me souriait et nos échanges étaient toujours aussi riches. Puis il y eut ce qui sera notre dernier rendez vous.
Je le rejoignais chez lui le vendredi soir. Caresses, baisers tendres au cours de l'apéritif , avant que de ne partir au restaurant. Sur le chemin de ce dernier, il tient ma main, ma taille, me sourit, m'embrasse. Au restaurant, il cherche ma main lorsque je ne lui tends pas. Cette nuit là, nous ferons l'amour merveilleusement bien, mieux que jamais. Le lendemain au réveil, petit déjeuner avant de ne se séparer. Ma dernière image de lui : sur le parking, chacun dans sa voiture, nous démarrons...Il m'envoie un baiser de la main. !
Deux jours plus tard, je ne suis pas bien au téléphone, lui dit que j'ai besoin de sentir qu'il m'aime parce que c'est un jour sans....Il est silencieux ou presque...Il a passe l'après midi avec un groupe de parole (thérapie) et là, le couperet tombe : je ne suis pas amoureux ! Il a dit cela d'une voix si sèche, si dure...Je ne comprends pas ce qui se passe et je deviens pathétique. Comment est il possible de caresser, d'embrasser, de cajoler ainsi et de dire 48h plus tard, je ne suis pas amoureux, il vaut mieux qu'on arrete ??
Je n'ai toujours pas la réponse...Nous échangeons encore par internet et à chaque fois je tente de l'emmener sur le chemin qui me permettrait de trouver un sens à tout cela...et à chaque fois je deviens pathétique et le lasse.... Malgré tout, il reste pour moi quelqu'un de bien (je dis cela juste au cas ou vous auriez envie de poster des commentaires injurieux à son encontre!). Je sais que je dois l'effacer maintenant de ma mémoire. C'est difficile à faire, meme si au final, nous nous sommes vus très peu. C'est difficile car pour la première fois depuis longtemps, je me suis sentie vraiment moi à son contact. J'ai été moi pleinement, totalement...C'est difficile car à son contact je me sentais pleine d'amour, pleine parce que j'en avais à en donner, mais parce que j'en recevais aussi. (Mes amis ont des avis divergeants sur ce point...Ils disent -ce sont des hommes - que je confonds et qu'un homme est capable de caliner sans aimer...mais n'empeche que moi, j'ai eu le sentiment d etre envahie par son amour).
Alors voilà, en écrivant ce post, je symbolise ma libération. Aujourd'hui je me libère de cette histoire, que je continuerais à qualifier de belle. Luc va rester mon délicieux souvenir. Quand bien même je devrais souffrir 1000 fois, je re tenterais 1500 une histoire comme celle ci.
14 octobre 2006
LES HISTOIRES PLUS MITEUSES QUE MYTHIQUES....
Le saviez vous ? Nous, les femmes, nous sommes exigentes ! Le problème, c'est que parfois nous avons tellement besoin de baisers, de caresses qu'on l'oublie....Allez je vous en raconte une bien bonne...enfin, je parle de l'histoire parce que pour le reste, ca l'était beaucoup moins...
Lui, attendait depuis juillet de me rencontrer..Moi, je le trouvais lourd à travers nos échanges téléphoniques, genre un peu bourru, voir un peu rural, en fait et pour tout dire BASIQUE. Mais voilà, je venais de me faire larguer par Luc (note à moi meme , écrire sur Luc) et Luc, je l'ai aimé (peut être même que je l'aime encore un peu ). Comme souvent, je prends la décision d'oublier en allant de bras en bras. Le problème, c'est qu'à chaque fois, je me trouve plus mal après les ébats qu'avant, et que ce jour là, j'ai pensé encore plus fort à celui qui m'a laissé tombée.
Mais revenons en à Monsieur Basique ! Monsieur Basique arrive à la maison à 22h30. Bougies de partout dans la maison, il a emmené le vin, moi je me suis chargée du foie gras, du saumon, de petites choses pour rendre le moment plus gourmet et agréable....Il est plutot pas mal mais tout de suite je remarque son côté sans fêne. il est là depuis 5 minutes et déjà il ôte ses chaussures...Quelques baisers plus tard, il commence à glisser sa main sous ma robe alors que nous sommes sur le sofa. Il est sensuel et entreprenant, j'aime assez...Moi à genou à ses cotés, lui son doigt en moi, sa bouche sur mes seins, m'amenant lentement au plaisir...L'envie monte, et nous aussi....nous allons dans ma chambre....
Mais..........il y a un mais ...Rapidement, je me rends compte que monsieur bande mou, il bande mais il ne bande pas vraiment...Dommage, elle avait l'air pas mal sa queue ! Il me prend, position du missionnaire bien évidemment...3 allers retour et il jouit !!! Je suis sciée......et frustrée ! Moi si gourmande, si demandeuse, si en manque.....Bon, je me dis que le monsieur n'avait pas pris soin de son corps depuis qq temps et je l'excuse !
Plus tard, je rallume sa flamme....et à nouveau missionnaire.....3allers retours et oups....il jouit !
Bon , allez je vous le dis, je l'ai rallumé 4 fois mais les 4 fois, il a jouit en qq minutes. Après, il se permet en plus de me tourner le dos, de demander des caresses dans son dos, sur ses fesses....Eh oH boy....moi je suis là et j'ai toujours mon désir bien ancré au creux de mes reins ! Mais les basiques, ils se foutent d'avoir été mauvais et pire encore, ils ne culpabilisent pas...
J'ai finir par dire à Monsieur Basique que lui et moi, on allait pas s'entendre....mais je crois que cette phrase l'a arrangé presqu'autant que moi
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